Message de Juin 2026
En cette fin d’année scolaire, je proposerai une sorte de photo de famille parmi les élèves prenant des cours réguliers (dans le respect, bien sûr, du » droit à l’image » !)
Commençons par la doyenne, qui me retrouve chaque mois depuis le lancement de mes cours en distanciel » 2006 : une fidélité qui mérite bien que je continue, après plus de vingt ans, à créer des nouveautés pour l’approvisionner… »
À l’opposé, une toute jeune, déjà harpiste, me fait d’excellents débuts sur une cithare 6×4, tant en morceaux qu’en accompagnement ; tout comme une carmélite, sur son psaltérion 12×7, vient de relever le gros défi de progresser sensiblement en expressivité, à travers le répertoire » dépouillé » que je recommandais en mai…
En accompagnement toujours, travail approfondi sur les accords avec une religieuse : recherche harmonique, détermination de la meilleure technique pour chaque chant… Après plusieurs années, nous passons à l’harmonie » intuitive » : deviner les accords sans préparation, à l’instar des guitaristes… Passionnant !
Non moins passionnant pour le professeur, le suivi de plusieurs personnes concernées par la dysproprioception (atypie déjà évoquée sur cette page), de niveaux très divers ; mais le constat des avancées suscite un tel bonheur pour elles, et une telle joie pour moi !
Le corps médical est, comme toujours chez les citharistes, sur-représenté – confirmant le besoin particulier de compenser le poids de la vie professionnelle et, conjointement, l’efficacité de la cithare en la matière.
Enfin, je me plairai à citer deux alsaciennes, institutrices retraitées que je rejoins individuellement ; et qui, avec la Akkordzither » dans le sang » propre à leur région, ont eu tant de bonheur à travailler déjà une bonne partie des Variations sur le Vieux Chalet – avec les avancées qui en découlent…
Et voilà : une bonne troupe aux profils disparates, bien représentative des différentes promotions… et l’on comprendra que je ne me lasse jamais d’enseigner la cithare !
Actualité du moment : comme je le craignais, le mois de juin n’aura hélas pas vu l’aboutissement du projet de stage à Turin – faute, je pense, d’une publicité locale suffisante ; regrettable pour les personnes intéressées, mais aussi, profonde déception d’un rendez-vous manqué avec cette cithare » sœur » qu’est le Dulcimer des Appalaches…
En revanche, la disponibilité « surprise » d’une cithariste chauffeur me donnera l’occasion inespérée de reprendre le chemin de Montfavet (près Avignon) fin 2026, et d’y retrouver les citharistes locaux (voir Prochains stages).
Autres infos, autres émotions en juillet…
