Suite à la publication de mon message de février, prise de conscience que, parmi les multiples projets d’édition évoqués, j’ai omis de mentionner ceux à caractère pédagogique, qui pourtant, ne manquent pas ! Ainsi, j’ai tout à la fois sur le métier – et relativement proche de voir le jour – le Tome 2 de ma “Méthode de cithare”, la réédition d’une autre méthode en allemand, et la finalisation des docs pédagogiques en néerlandais… Voyons qui l’emportera sur la ligne d’arrivée ! Déraisonnable, pourra-t-on dire ? Mais cela fait tant de bien, de jouer avec les désirs !
Dans un tout autre ordre d’idées, je voudrais évoquer le décès de Lucette Burnand survenu le 15 janvier dernier, dans sa centième année… Charmante cithariste suisse, qui passa quelques dizaines d’années en Afrique comme missionnaire pour son Église réformée… avant d’épouser Étienne, lui-même pasteur ; tous deux musiciens, curieux et cultivés, enthousiastes pour tous les projets menés par les “Amis de la Cithare” des années 90 à 2010.
Lucette avait notamment composé quelques pièces dont la très belle “Boule de cristal” (C&H 66), et arrangé, à sa façon, une douzaine de choral. Pour couronner le tout, une belle présence d’esprit jusqu’à la fin, qui lui permit de se familiariser avec le Web – et, notamment, de réagir encore à mes derniers courriels…
A cette nouvelle, je ressens une riche figure de la cithare en Suisse qui s’efface… à son tour … Et, inévitablement, ce visage m’en rappelle bien d’autres, tout aussi merveilleux, des premières années…
Je dois mentionner, enfin, une petite inquiétude quant à la tenue du stage prévu à Turin pour juin prochain, la publicité italienne ayant débuté… tardivement ! Qui vivra, verra !
Vous écouterez ce mois-ci une composition personnelle : “Piécette à Bernadette”, parmi les plus sympathiques du recueil Vingt-deux piécettes pour cithare…
Titre sans prétention, puisqu’il évoque modestement le prénom de l’une de mes premières élèves ; mais œuvre qui, grâce à une technique d’accompagnement simple et originale , s’apparente au folklore austro-bavarois dont provient notre instrument !
Partition de niveau 1, disponible dans le recueil cité supra, ou à l’unité.
D’une façon générale, le répertoire de Beethoven n’est pas de ceux qui se prêtent le mieux à la cithare… Néanmoins, j’en retiens cette « Sonatine » que tous les pianistes en herbe ont jouée avec bonheur… et qui, sur notre instrument, coule comme d’elle-même !
Partition de niveau 3, disponible à l’unité (ou dans une ancienne édition du 3e cycle).
Stage St-Thierry prox. Reims (51) – 20 au 23 Août et/ou 23 au 26 Août 2026
Monastère des Bénédictines – 2 place de l’Abbaye 51220 Saint-Thierry.
Session de formation classique, ouverte à tous – y compris à ceux qui n’ont jamais joué de cithare…
Avec un bel objectif : que chacun reçoive, musicalement et intérieurement
tout ce que la cithare peut lui apporter !
Festival di Cetra e Mountain Dulcimer – Torino (Italie) – 24 au 27 juin 2026
Dans le cadre du Festival « Cithare et Dulcimer des Appalaches »
Sarà possibile soggiornare direttamente presso il Sermig, previa verifica autonoma della disponibilità di posti. Per ulteriori informazioni visitare il sito:
Stage Cithare En-Calcat – 28 au 31 mai et/ou 1er-3 juin 2026
Abbaye d’En-Calcat – 18. D 85 – 81110 Dourgne (Tarn).
Dans la suite de l’entraînement au déchiffrage à vue (2015), le stage 2026 sera plus spécialement orienté sur l’écoute et le chant des intervalles : utile non seulement pour l’apprentissage des chants,
mais aussi – aspect à découvrir – pour l’exécution des pièces musicales…
Joie de publier un très beau chant traditionnel Soufi : “Taba li”, découvert au sein de notre trio Majaya Spirit… Niveau médian, pour cithare 6 accords et plus – 2 pages, inédit 2026.
Au rayon Docs pédagogiques :
Un court chapitre – pourtant fondamental – de ma Méthode d’improvisation : Choix d’une tonalité, qui est comme la pierre angulaire de cette démarche ! Majeur/mineur bien sûr, mais aussi, ouvertures sur le pentatonisme, la musique hébraïque, les modes issus du grégorien… Niveau Progressant,– 2 pages.
Au rayon International :
Nouveau document en néerlandais, pour un entraînement rigoureux à la combinaison des deux mains, à travers de multiples exercices abordant toutes les techniques d’accompagnement : Melodieën en akkoorden – samenspelende – 14 pages, existe en français bien sûr !).
Vous écouterez ce mois-ci une composition personnelle : “Piécette à Bernadette”, parmi les plus sympathiques du recueil Vingt-deux piécettes pour cithare…
Titre sans prétention, puisqu’il évoque modestement le prénom de l’une de mes premières élèves ; mais œuvre qui, grâce à une technique d’accompagnement simple et originale , s’apparente au folklore austro-bavarois dont provient notre instrument !
Partition de niveau 1, disponible dans le recueil cité supra, ou à l’unité.
D’une façon générale, le répertoire de Beethoven n’est pas de ceux qui se prêtent le mieux à la cithare… Néanmoins, j’en retiens cette « Sonatine » que tous les pianistes en herbe ont jouée avec bonheur… et qui, sur notre instrument, coule comme d’elle-même !
Partition de niveau 3, disponible à l’unité (ou dans une ancienne édition du 3e cycle).
Suite à la publication de mon message de février, prise de conscience que, parmi les multiples projets d’édition évoqués, j’ai omis de mentionner ceux à caractère pédagogique, qui pourtant, ne manquent pas ! Ainsi, j’ai tout à la fois sur le métier – et relativement proche de voir le jour – le Tome 2 de ma “Méthode de cithare”, la réédition d’une autre méthode en allemand, et la finalisation des docs pédagogiques en néerlandais… Voyons qui l’emportera sur la ligne d’arrivée ! Déraisonnable, pourra-t-on dire ? Mais cela fait tant de bien, de jouer avec les désirs !
Dans un tout autre ordre d’idées, je voudrais évoquer le décès de Lucette Burnand survenu le 15 janvier dernier, dans sa centième année… Charmante cithariste suisse, qui passa quelques dizaines d’années en Afrique comme missionnaire pour son Église réformée… avant d’épouser Étienne, lui-même pasteur ; tous deux musiciens, curieux et cultivés, enthousiastes pour tous les projets menés par les “Amis de la Cithare” des années 90 à 2010.
Lucette avait notamment composé quelques pièces dont la très belle “Boule de cristal” (C&H 66), et arrangé, à sa façon, une douzaine de choral. Pour couronner le tout, une belle présence d’esprit jusqu’à la fin, qui lui permit de se familiariser avec le Web – et, notamment, de réagir encore à mes derniers courriels…
A cette nouvelle, je ressens une riche figure de la cithare en Suisse qui s’efface… à son tour … Et, inévitablement, ce visage m’en rappelle bien d’autres, tout aussi merveilleux, des premières années…
Je dois mentionner, enfin, une petite inquiétude quant à la tenue du stage prévu à Turin pour juin prochain, la publicité italienne ayant débuté… tardivement ! Qui vivra, verra !
Le grand événement du mois a été pour moi le concert de notre trio “Majaya“ (22 janvier à Bourgoin) : pour la première fois, nous faisions pratiquement salle comble avec 186 entrées, et notre public était vraiment mélangé au niveau religieux, vibrant manifestement à nos textes et musiques… Enfin, les organisateurs ont souhaité prolonger la prestation par un petit échange avec le public : intéressant, et chaleureux…
Le responsable diocésain du dialogue inter-religieux, qui nous a honorés de sa présence, s’est déclaré tout aussi stupéfait qu’enthousiaste, et sûrement, saura parler de nous à ses homologues…
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Pour moi, sentiment d’avoir effectivement atteint ce que je recherche au travers de ce groupe !
Et pour la génération connectée, quelques photos sur Facebook…
L’un de mes projets cités en janvier va se concrétiser assez vite, car en parcourant mon catalogue de transcriptions à l’unité, j’ai pu lister déjà 15 musiques du monde, susceptibles de constituer un recueil très cohérent… Jouer des traditionnels de tous pays, n’est-ce pas rejoindre l’humanité tout entière !
Et me voici déjà dans les préparatifs pour le stage de Bourges, avec un groupe largement renouvelé…
Autant de satisfactions qui contrebalancent heureusement la triste période de la comptabilité annuelle !
D’une façon générale, le répertoire de Beethoven n’est pas de ceux qui se prêtent le mieux à la cithare… Néanmoins, j’en retiens cette « Sonatine » que tous les pianistes en herbe ont jouée avec bonheur… et qui, sur notre instrument, coule comme d’elle-même !
Partition de niveau 3, disponible à l’unité (ou dans une ancienne édition du 3e cycle).
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Même si nous nous éloignons du Temps de Noël, le “Beau sapin” qui « garde sa parure » reste présent dans nos mémoires et dans nos cœurs… Pour ma part, si je vous fais entendre ma transcription pour cithare, c’est aussi en raison de la technique peu commune de doubles accords que j’y utilise, en dialogue avec le rythme mélodique : À découvrir, et apprécier !
Partition de niveau 1, disponible soit à l’unité, soit dans le recueil Les Noëls favoris de la cithare.
– Une musique traditionnelle anciennes: Je file quand Dieu my donne de quoy (anonyme, 16e s.). .. Chanson des tisserands, aimée des choristes d’aujourd’hui… Niveau médian, pour cithare 6 accords et plus –1 page, déjà publiée (1986) dans « 1er Cycle », et dans « Traditionnels ».
– Et une musique plus ancienne encore, du répertoire séfarade de l’Espagne andalouse : La rosa enfloresce ; chanson d’amour aux superbes accents (grâce aux intervalles de ton et demi)… ! Niveau médian, pour cithare 6 accords et plus – Inédit 2026, 1 page.
Au rayon Docs pédagogiques……
Chapitre de ma méthode de cithare qui ne figurait pas encore sur le catalogue détaillé en ligne : Les accords – Prolongements. Au-delà des techniques de base (plaqués, arpégés etc.), des moyens d’approfondissement pour diversifier/embellir les accompagnements, et gagner en autonomie. Niveau Progressant, pour tout modèle d’instrument – 8 pages.
Joie d’avoir enfin trouvé comment transcrire le charmant Menuet de Jean-Sébastien Bach pour clavier, dédié à son épouse Anna Magdalena : un grand classique des études de piano , dont je rêvais depuis des années… Mais il m’aura fallu attendre de maîtriser la subtilité des techniques de cithare, pour y parvenir sans compliquer l’exécution ! Niveau médian, pour cithare 6 accords et plus – Inédit 2025, 1 page.
Au rayon Chants
Je me réjouis également de publier ma composition intitulée : Maintenant, les puissances des Cieux – offertoire sur un texte de la Tradition byzantine, dont l’harmonisation pour quatre voix mixtes, simple et originale, a déjà enchanté plusieurs chorales liturgiques. Niveau vocal et niveau cithare simples, pour cithare 6 accords et plus – 4 pages.
Au rayon international…
Avec 2026, j’entrevois la fin des travaux de traduction en néerlandais de ma méthode de cithare ! Pour l’heure, Melodieën en akkoorden – afwisselende handen (Mélodies et accords – mains simultanées). Niveau simple, pour tout modèle d’instrument – 8 pages.
Mes meilleurs vœux à ceux que je n’ai pas encore salués, pour chaque heure de cette nouvelle année ! Et que la cithare en particulier nous apporte, à nous-mêmes et ’à ceux qui l’écoutent, ses incomparables trésors de paix et d’intériorité…
Pour ma part, le calendrier 2026 se profile avec nombre d’événements alléchants ! Troisième concert du trio Majaya le 8 février à Bourgoin, poursuite des week-ends et stages habituels (dont celui de l’abbaye de La Rochette initié en 2025)… Et puis, comme nous abordons une année paire, on n’oubliera pas la biennale des ateliers que je donne en Suisse (pour cette fois, en automne).
Je voudrais citer surtout la mise en place d’un nouveau stage, sur Turin – et, comme il se doit, en italien – à l’invitation d’une prestigieuse école de musique nommée l’Arsenal de la Paix, dans le cadre d’un Festival International de Cithare et de Dulcimer des Appalaches*… Expérience novatrice, dont je me réjouis par avance ; et l’italien ne m’inquiète nullement, puisque j’ai déjà animé une bonne dizaine de stages transalpins !
* Le Dulcimer des Appalaches est un cordophone américain, de la famille des Cithares à bourdon.
Le début d’année étant traditionnellement une période de projets, j’envisage pour ma part la compilation, en recueils thématiques, de nombreuses partitions jusqu’ici publiées à l’unité : recueils de Musique Classique, Ancienne, Folkloriques ou Traditionnels (dont un 2e opus de Berceuses) – pour l’essentiel, de niveau médian. Mais j’ai aussi, en attente, des pièces de 6e niveau qui pourraient couronner utilement ma progression pédagogique, sous le titre « À tire d’ailes » ! Et je voudrais aussi m’occuper de mes compositions… Autant dire que l’année risque d’être bien courte !
De plus en plus, le monde de la cithare expérimente que la pérennité ses instruments n’est pas garantie : soucis de cordes, modulateurs, chevilles… quand ce n’est pas la déformation des tables d’harmonie. En théorie, rien d’anormal à ce qu’un cordophone de plusieurs décennies ait besoin d’être revisité ; ceci dit, l’incroyable traction des cordes de la cithare peut aller jusqu’à générer des complications structurelles ; alors, si la facture progresse, espérons que la restauration en fasse autant…
Ainsi courait ma pensée, tandis que je ficelais solidement l’emballage de ma chère cithare marguerite : prénom que j’avais attribué à cette Kinnor acquise dès 1981, tant son volume et sa profonde sonorité me donnaient l’impression d’une grande dame… Je lui demeure reconnaissante d’avoir présidé à mes premiers concerts, et, plus tard, accompagné toute une année d’Offices communautaires polyphoniques… En bref, elle a donné un fabuleux élan à mon début de carrière !
Marguerite, donc, s’en va pour un lifting, au terme duquel je souhaite qu’elle passe en d’autres mains : de fait, depuis des années, ma déficience visuelle ne me permet plus de gérer le rapprochement atypique de ses cordes mélodiques. Tandis que je refermais l’étui, j’avoue mon émotion, à l’idée de ne plus l’entendre ni la revoir… Tout passe !
Je crois en son avenir, sachant combien plusieurs citharistes et communautés demeurent inconditionnels de ce modèle, tellement pratique pour passer de majeur à mineur en cours d’exécution – puisque pratiquement tous les accords sont en double : idéal donc pour accompagner le chant polyphonique !
20 accords, sonorité puissante et profonde , parfait état a priori, moitié prix… Avis aux amateurs, et info à diffuser !
Ayant écoulé en un mois plusieurs dizaines du recueil Les Noëls favoris à la cithare, j’expérimente cette année une communion toute particulière avec tous les citharistes, en songeant à ces mille musiques qui s’élèveront durant la Douce et Sainte Nuit…
Citharistes et fans, je vous souhaite à chacun un Noël tout en douceur, bonheur et lumière !
Parmi Les Noëls favoris de la cithare tout récemment publiés en recueil, l’inénarrable Marche des Rois : traditionnel provençal dont on dit qu’il aurait pu être inspirée d’un air militaire remontant au Bas Moyen-Age… Et aussi, que ce pourrait être le plus ancien cantique écrit en langue vernaculaire… Niveau médian, pour cithare 6 accords et plus – 1 page.
Issu du même recueil, Tu scendi dalle stelle (Tu descends des étoiles), de Saint Alphonse de Liggori : noël incontournable en Italie, dont la mélodie est si porteuse que, en 2003, j’en avais fait le thème de ma composition orchestrale (du même nom)… Ici donc, version abrégée, pour cithare solo (6 accords et plus) – Niveau médian – 1 page.
…Et dans le recueil 2024 (Petits Noëls traditionnels), titre le plus breton de tous : Pe trouz var an gouar. Pas de traduction française – patois oblige – mais une mélodie toute celtique et donc, idéale sur notre instrument… Niveau simple, 6 accords et plus – 1 page.