Joie d’avoir enfin trouvé comment transcrire le charmant Menuet de Jean-Sébastien Bach pour clavier, dédié à son épouse Anna Magdalena : un grand classique des études de piano , dont je rêvais depuis des années… Mais il m’aura fallu attendre de maîtriser la subtilité des techniques de cithare, pour y parvenir sans compliquer l’exécution ! Niveau médian, pour cithare 6 accords et plus – Inédit 2025, 1 page.
Au rayon Chants
Je me réjouis également de publier ma composition intitulée : Maintenant, les puissances des Cieux – offertoire sur un texte de la Tradition byzantine, dont l’harmonisation pour quatre voix mixtes, simple et originale, a déjà enchanté plusieurs chorales liturgiques. Niveau vocal et niveau cithare simples, pour cithare 6 accords et plus – 4 pages.
Au rayon international…
Avec 2026, j’entrevois la fin des travaux de traduction en néerlandais de ma méthode de cithare ! Pour l’heure, Melodieën en akkoorden – afwisselende handen (Mélodies et accords – mains simultanées). Niveau simple, pour tout modèle d’instrument – 8 pages.
Mes meilleurs vœux à ceux que je n’ai pas encore salués, pour chaque heure de cette nouvelle année ! Et que la cithare en particulier nous apporte, à nous-mêmes et ’à ceux qui l’écoutent, ses incomparables trésors de paix et d’intériorité…
Pour ma part, le calendrier 2026 se profile avec nombre d’événements alléchants ! Troisième concert du trio Majaya le 8 février à Bourgoin, poursuite des week-ends et stages habituels (dont celui de l’abbaye de La Rochette initié en 2025)… Et puis, comme nous abordons une année paire, on n’oubliera pas la biennale des ateliers que je donne en Suisse (pour cette fois, en automne).
Je voudrais citer surtout la mise en place d’un nouveau stage, sur Turin – et, comme il se doit, en italien – à l’invitation d’une prestigieuse école de musique nommée l’Arsenal de la Paix, dans le cadre d’un Festival International de Cithare et de Dulcimer des Appalaches*… Expérience novatrice, dont je me réjouis par avance ; et l’italien ne m’inquiète nullement, puisque j’ai déjà animé une bonne dizaine de stages transalpins !
* Le Dulcimer des Appalaches est un cordophone américain, de la famille des Cithares à bourdon.
Le début d’année étant traditionnellement une période de projets, j’envisage pour ma part la compilation, en recueils thématiques, de nombreuses partitions jusqu’ici publiées à l’unité : recueils de Musique Classique, Ancienne, Folkloriques ou Traditionnels (dont un 2e opus de Berceuses) – pour l’essentiel, de niveau médian. Mais j’ai aussi, en attente, des pièces de 6e niveau qui pourraient couronner utilement ma progression pédagogique, sous le titre « À tire d’ailes » ! Et je voudrais aussi m’occuper de mes compositions… Autant dire que l’année risque d’être bien courte !
De plus en plus, le monde de la cithare expérimente que la pérennité ses instruments n’est pas garantie : soucis de cordes, modulateurs, chevilles… quand ce n’est pas la déformation des tables d’harmonie. En théorie, rien d’anormal à ce qu’un cordophone de plusieurs décennies ait besoin d’être revisité ; ceci dit, l’incroyable traction des cordes de la cithare peut aller jusqu’à générer des complications structurelles ; alors, si la facture progresse, espérons que la restauration en fasse autant…
Ainsi courait ma pensée, tandis que je ficelais solidement l’emballage de ma chère cithare marguerite : prénom que j’avais attribué à cette Kinnor acquise dès 1981, tant son volume et sa profonde sonorité me donnaient l’impression d’une grande dame… Je lui demeure reconnaissante d’avoir présidé à mes premiers concerts, et, plus tard, accompagné toute une année d’Offices communautaires polyphoniques… En bref, elle a donné un fabuleux élan à mon début de carrière !
Marguerite, donc, s’en va pour un lifting, au terme duquel je souhaite qu’elle passe en d’autres mains : de fait, depuis des années, ma déficience visuelle ne me permet plus de gérer le rapprochement atypique de ses cordes mélodiques. Tandis que je refermais l’étui, j’avoue mon émotion, à l’idée de ne plus l’entendre ni la revoir… Tout passe !
Je crois en son avenir, sachant combien plusieurs citharistes et communautés demeurent inconditionnels de ce modèle, tellement pratique pour passer de majeur à mineur en cours d’exécution – puisque pratiquement tous les accords sont en double : idéal donc pour accompagner le chant polyphonique !
20 accords, sonorité puissante et profonde , parfait état a priori, moitié prix… Avis aux amateurs, et info à diffuser !
Ayant écoulé en un mois plusieurs dizaines du recueil Les Noëls favoris à la cithare, j’expérimente cette année une communion toute particulière avec tous les citharistes, en songeant à ces mille musiques qui s’élèveront durant la Douce et Sainte Nuit…
Citharistes et fans, je vous souhaite à chacun un Noël tout en douceur, bonheur et lumière !
Parmi Les Noëls favoris de la cithare tout récemment publiés en recueil, l’inénarrable Marche des Rois : traditionnel provençal dont on dit qu’il aurait pu être inspirée d’un air militaire remontant au Bas Moyen-Age… Et aussi, que ce pourrait être le plus ancien cantique écrit en langue vernaculaire… Niveau médian, pour cithare 6 accords et plus – 1 page.
Issu du même recueil, Tu scendi dalle stelle (Tu descends des étoiles), de Saint Alphonse de Liggori : noël incontournable en Italie, dont la mélodie est si porteuse que, en 2003, j’en avais fait le thème de ma composition orchestrale (du même nom)… Ici donc, version abrégée, pour cithare solo (6 accords et plus) – Niveau médian – 1 page.
…Et dans le recueil 2024 (Petits Noëls traditionnels), titre le plus breton de tous : Pe trouz var an gouar. Pas de traduction française – patois oblige – mais une mélodie toute celtique et donc, idéale sur notre instrument… Niveau simple, 6 accords et plus – 1 page.
Joie de pouvoir publier, bien dans les temps, mon second recueil de Noëls, vivement réclamé depuis l’an dernier… et qui semble attirer le client, autant qu’il me satisfait…
Quelques titres alléchants : Mon beau sapin, avec un changement de tonalité qui fait scintiller mille lumières… Venez divin Messie – qui, le savez-vous, fut composé par Couperain, comme Offertoire de sa messe pour Noël… Il est né, Douce nuit, The first Nowell, avec de beaux effets de cloches… Les Anges dans nos campagnes, sans oublier la deuxième voix du Gloria… Minuit, Chrétiens – qui, joué à la cithare, résonne comme une belle romance…
Plus classique : Entre le bœuf et l’âne, Dans une étable obscure, Adeste fideles… Enfin, La Marche des Rois, dont les accords sont tellement cadencés, que l’on croirait voir arriver et repartir les dromadaires !
Pour moi, le plaisir de voir arriver les commandes de toute part, de citharistes récents comme très anciens – avec un merci particulier à ceux qui y ajoutent quelques nouvelles… Sans compter le bonheur d’imaginer toutes ces musiques aimées, montant bientôt vers le Ciel !
Parution d’un recueil très attendu : Les Noëls favoris de la cithare… Transcription instrumentale des chants de Noël les plus connus et aimés. Originaires de France / Allemagne / Angleterre / Italie, ils ont été traduits dans la plupart des langues européennes et, ici comme ailleurs, ils constituent le répertoire paroissial incontournable (voir l’index, et la préface qui explique la finalité d’un tel recueil). Niveau facile à médian – pour cithare 6 accords et plus – 22 pages.
…Et pour faire suite aux divers classiques de Noël déjà disponibles à l’unité, deux nouveaux titres extraits du recueil ci-dessus : Les Anges dans nos campagnes (noël français du 19e siècle) ; et The first Nowell (Le Roi des Cieux), noël anglais du 19e siècle – tous deux, de niveau médian, 1 page.
Dans le message de septembre, je manquais de recul et d’éléments pour vous parler de la 1ère participation de notre trio Majaya Spirit à un festival qui avait eu lieu juste la veille (pour mémoire, festival Arta Sacra de Vaulx-en-Velin/Rhône).
L’espace protestant était pratiquement rempli – soit 130 personnes : un public plutôt multi-ethnique qui, tout en se montrant enchanté de l’aspect musical, a largement manifesté surprise et enthousiasme en découvrant notre répertoire inter-religieux ; tandis que les échanges et commentaires à la sortie sont venus nous confirmer combien chacun avait pris la mesure du projet qui nous habite.
Nous avons eu aussi la chance d’être sonorisés par un excellentissime technicien, et le cocktail des sonorités de nos divers instruments était, paraît-il, savoureux…
Juste un petit point perfectible : notre manque d’organisation quant à la récupération des audios et des visuels, qui a pris un temps excessif… Mais on peut désormais les retrouver sur notre page Facebook.
Retour au domicile… Dans le sillage des Petits Noëls traditionnels à la cithare publiés l’an dernier, qui ont ravi par leur provenance de divers terroirs, mon automne est très largement consacré à la préparation d’un nouvel opus, que j’ai choisi d’intituler Les Noëls favoris de la cithare…
Sous un tel titre, certains devineront bien sûr un clin d’œil aux Classiques favoris du piano, qui ont bercé tant de musiciens. Mais ces airs que l’on reprend inlassablement aux fêtes de Noël sans même que s’en lassent les nouvelles générations ne sont-ils pas, eux aussi, de grands favoris ! Et, au-delà du carnet de chants publié voici quelques années (textes et accords), leurs mélodies étaient effectivement désirées sous forme de transcription pour cithare…
Alors, je me régale en y travaillant ; et j’ai remarqué que, en pareil cas, c’est toujours un signe avant-coureur d’enchantement chez les Citharistes aussi… Publication à guetter au rayon Recueils de la boutique, autour du 15/11.
Simple, et tout indiqué pour les commençants : le choral Liebster Jesu, wir sind hier (Bien-aimé Jésus, nous sommes ici… de J. Rudolph Mile (1625-1673). Niveau cithare débutant, de 6 à 12 accords – Inédit 2025, 1 page.
Et pour ceux qui souhaitent anticiper leur entraînement de Noël, voici déjà le Minuit, Chrétiens, dont la mélodie, jouée à la cithare, résonne comme une belle romance… Niveau médian, pour 6 accords et plus – Inédit 2025, 2 pages.
Au rayon Recueils de partitions
Mon beau sapin, Douce nuit, Les Anges, etc… Des mélodies connues de tous, que vous rêvez de jouer à la cithare ! Guettez à ce rayon, et dès la mi-novembre, vous les trouverez rassemblés en recueil sous le titre Les Noëls favoris de la cithare…
NB : Index identique au livret de chants déjà publié (Chantez Noël), mais transcription sur portée, et accompagnements plus raffinées. Niveau médian – pour cithare 6 accords et plus.
Un succès jamais démenti pour jouer à plusieurs cithares : Le Carillon de Dunkerque, de Robert de Visée. Niveau cithare médian, de 6 à 12 accords – Inédit 1994, 1 page.
Et dans la perspective d’un très prochain recueil, le célèbre Adeste fideles : noël attribué à John Francis Wade (18e s.), et qui se chante dans tous les pays… Pour 6 accords et plus, niveau médian –Inédit 2025, 1 page..
Au rayon international…
La traduction de ma méthode se poursuit, pour le bonheur des Néerlandais ! Ce mois-ci, Voorbereiding op de studie van muziekstukken (autrement dit, Préparation au jeu dissocié des deux mains). Niveau simple, pour tout modèle d’instrument – 8 pages.
La rentrée scolaire m’a presque donné l’envie de lancer à chacun une question de principe : pourquoi donc prévoyons-nous, dans notre planning, de réserver un temps à la musique – ou à toute autre démarche artistique ? Que ce soit pour pratiquer, ou pour goûter, savourer, jouir des œuvres d’art…
Gervais de Canterbury nous en donne peut-être la raison profonde quand il écrit : « Au Ciel, nous contemplerons la beauté en face : nous n’aurons plus besoin de l’art… Mais sur terre, nous ne pourrons jamais nous en passer. »
Ainsi, n’hésitons pas à prendre tous les bons moyens – autrement dit, en musique : concerts, audios, cours, partitions…
Côté lutherie, il me semble opportun de saisir l’occasion de la récente réorganisation de l’atelier d’En Calcat, pour présenter la figure de son nouveau responsable : frère Paolo. Certains, d’ailleurs, l’ont peut-être déjà rencontré depuis 2022, ou entendu jouer au chœur des pièces élaborées… En fait, il connaît la cithare depuis fort longtemps, et est aussi un guitariste de haut niveau.
Resté en contact avec des luthiers prestigieux en Italie, il fourmille d’idées novatrices, et ne manque pas de projet pour améliorer nos instruments ; tout porte à penser qu’il sera un digne successeur de frère Patrice, et le monde de la cithare peut vraiment se réjouir de cette nomination !
Côté pédagogie, après la mémorable session d’août, impossible de ne pas évoquer l’excellent travail réalisé autour du Déchiffrage à vue, à partir du document que je venais de publier. Il aura été bénéfique pour tous : les débutants, pour une fois, se sentaient tirés vers le haut par un objectif commun ; les niveaux intermédiaires ont pu réaliser l’enjeu de la démarche et, souvent, remettre en place les pratiques fondamentales ; tandis que les plus avancés ont témoigné d’un réel plaisir à déchiffrer plus de 25 titres en 4h30 de cours !…
Tout cela, sur la base d’un petit effort demandé en amont du stage, comprenant : lecture du document, ajustements matériels, rectificatif techniques – et, pour l’un ou l’autre, grand rangement de leurs partitions ! Enfin, je ne cache pas que, de retour chez soi, il reste des points à approfondir.
Je réfléchis désormais à la manière de reproduire cette expérience constructive sur des durées plus courtes, voire, sur la journée – ce qui, évidemment, augmenterait l’exigence de travail en amont et en aval… La démarche, en tous cas, me semble accessible dès la 2ème année de cithare, mais nécessite de disposer d’un certain nombre de partitions présentant des caractéristiques bien précises.