Message 49 : Septembre 2018

Cet été 2018 aura été fabuleux en expériences et rencontres multiples et variées… J’en retiens d’abord quelques commentaires de concerts glanés sur mon Livre d’Or :

« Merci du fond du cœur pour ce merveilleux moment d’envolée céleste, portée par la magie de votre voix et de vos doigts délicats sur les cordes. »

« Une voix aussi limpide que la cithare… »

Plus édifiants encore, les mots d’une organisatrice :

« …Tu nous as comblé de ta si jolie voix… Il y a chez toi quelque chose qui emmène directement au ciel. J’en avais déjà fait l’expérience en écoutant le cd… A Léoncel c’était palpable… Et tous ceux qui étaient là ont ressenti la même chose. J’en ai été tellement heureuse.

« Enfin j’ai aimé ton sourire et aussi tes gestes si délicats qui accompagnaient les psaumes. Les cd sont magnifiques ! Première fois je crois que j’entends jouer de la cythare avec autant de douceur… »

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© Photo Nathalie Riado.

La presse locale enfin (Le Dauphiné libéré) s’est déplacée pour Anneyron le 20 juillet, et exprimée dans le n° du 25, retenant en particulier Dodi li (musique hébraïque) et Yeroushalayim shel zahav (chant accompagné)…

Petite anecdote : sur la route du concert à Marsillargues et de la session d’En Calcat, curieuse sensation au bout du pouce gauche : et je découvre l’ongle fendu jusqu’à la moitié, aux deux-tiers de sa hauteur ! Or j’en avais absolument besoin pour accompagner mon chant le soir-même !

Je me suis alors souvenue du petit billet envoyé par une cithariste dans les années 90, pour être publié dans la revue cithariste : « Quand vous vous cassez un ongle, ne coupez rien, ne touchez rien… Filez à l’onglerie la plus proche, et l’on vous appliquera un ongle en résine parfaitement efficace… » À l’époque, je ne m’étais guère sentie concernée, mais pour l’heure je fus bienheureuse d’avoir gardé en mémoire pareille solution ! Quand à l’efficacité, elle fut indiscutable, le soir même et tout au long de l’été…

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Psaltérion hexagonal – © Maguy Gérentet.

Côté enseignement, il m’a encore été donné en stage cette joie particulière de contempler sur les cordes des mains de toutes les couleurs (puisqu’à En Calcat 4 continents étaient représentés ! …de contempler aussi de magnifiques instruments (traditionnels d’Allemagne, ou premiers modèles d’En Calcat)… de vivre ces inoubliables moments de musique, de chant à plusieurs, de prière, de partage… d’être témoin des rencontres et des belles amitiés qui se nouent…

« Dans nos obscurités » de Taizé aura été le trait d’union entre les groupes successifs. Et combien je rêve de ce jour où tous les citharistes rencontrés au fil des années, se retrouveront pour le grand concert céleste !

Autres infos, autres émotions en octobre…

Posté le jeudi 13 septembre 2018 dans Actualités