Partitions de cithare :

  • • Petite envolée sous les tropiques, avec la transcription de El condor pasa, à jouer seul ou en duo/trio. Inédit – niveau 4 – disponible à l’unité.
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  • • Une fois n’est pas coutume : honorons Mozart père (Léopold), par une Entrée (sans doute pour la cour !), de style purement baroque. Niveau 2 – disponible à l’unité, ou dans le recueil Jeunes pousses.

Posté le samedi 19 octobre 2019 dans Actualités

Une magnifique surprise m’attendait dans la boîte aux lettres, tandis que je revenais de mon troisième week-end automnal… Mais d’abord, les antécédents :

Mr Maurice Tesson, grand ami de frère Patrice d’En-Calcat, était au tout premier stage que j’y ai animé en 1983… Décédé à présent, il a confié le méga-instrument qu’il avait obtenu du frère luthier (12 accords de 9 cordes + 4 octaves mélodiques) à son fils Philippe, qui s’en est servi quelques temps avant de le céder, mais ce court passage dans le monde de la cithare aura du moins permis à Philippe de connaître mes chants de psaumes…

Il m’en avait déjà commandé plusieurs partitions, lorsqu’il me fit part de son rêve : interpréter ces titres avec accompagnement de piano… projet pour lequel il sollicitait mon autorisation… que je lui ai accordée bien volontiers.

Il a ainsi donné cet été trois concerts en Normandie, et c’est l’enregistrement qui m’attendait à mon retour. Avec les moyens du bord, mais tout de même, quelle plaisir !

Dans son chant, j’ai eu l’immense bonheur de retrouver les accents, la plénitude et la conviction que je souhaite, à un degré qu’il ne me semblait pas possible d’atteindre ; sans parler de la qualité de la transcription pour piano, suivant de très près l’accompagnement de cithare ; enfin le talent du pianiste… Impressionnant !

Malgré les petits défauts de la prise de son et du live, je ne résiste pas au plaisir de vous partager l’un des quinze psaumes, en guise d’audio du mois… Et espérons que cette belle entreprise aura de nombreux prolongements…

De cette réalisation, je tire également une conclusion particulièrement satisfaisante quant à mon travail d’édition : les citharistes s’étonnent souvent, sur mes partitions de psaumes ou autres, de mon attachement à la transcription des accords en basse chiffrée (en sus du codage pour cithare), et je réponds toujours que mon souci est de permettre à tout musicien de comprendre et éventuellement transcrire mes œuvres… Eh bien voilà un heureux aboutissement, qui justifie pleinement cette option !

Enfin, encore un sympathique message de stagiaire…
« J’ai cru comprendre que, dans ta démarche personnelle d’apprentissage de l’instrument, tu as toi-même été en constante recherche et progression, ajoutant les doigts les uns après les autres, trouvant de meilleures positions. Il me semble percevoir que tu nous invites à adopter cette même démarche progressive basée sur l’expérience, laissant finalement à chacun le temps d’entrer dans un toucher et un contact plus ajustés avec l’instrument. C’est ce qu’il me semble retrouver dans la méthode pour cithare que tu as écrite, qui est un beau prolongement à cette session, par le soutien qu’elle apporte dans le travail quotidien. Merci de l’avoir conçue, c’est un bel instrument de travail. »
Bien des citharistes ne se retrouveront-ils pas dans cette analyse !

Autres infos, autres émotions… en novembre !

Posté le dans Actualités

Une fois n’est pas coutume : pas une note de cithare dans cet audio … Mais le Message du mois vous dit tout de cet extrait de concert (enregistré avec les moyens du bord), qui valorise tellement mes créations autour des psaumes ! Merci à Philippe Tesson et son accompagnateur…
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Wachet auf ruft uns die Stimme : « Réveillez-vous, dit la voix… » C’est le choral bien connu de Bach, dit « du veilleur », qui ouvre cette année scolaire, dans son adaptation pour cithare… Le jeu en divers points des cordes permet un timbre différencié à la reprise ; tandis qu’au final, les octaves font leur petit effet de trompette !

Partition disponible à l’unité, ou dans le recueil Zitherbüchlein (Le petit livre de cithare).
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Posté le vendredi 18 octobre 2019 dans Actualités, Audios et vidéos du mois

2 partitions de cithare :

La Piécette à Marie-Diane (n°22), point culminant du recueil composé pour les commençants – donc mélodieuse s’il en est… Partition de niveau 1 – disponible à l’unité, ou dans vingt-deux piécettes pour cithare.

Nigun Atik (Les porteuses d’eau) : l’une des plus – sinon la plus – populaire des danses d’Israël… Mélodie à deux voix : peut donc se jouer en musique d’ensemble. Niveau 3 – disponible à l’unité, ou à paraître dans le recueil Kinodies 3.

Posté le mardi 24 septembre 2019 dans Actualités

Petit retour sur un été musical, dont les journées furent trop intenses pour me laisser le temps d’écrire…

D’abord, je l’avais promis : une photo-souvenir du concert à l’abbaye de Tamié, le 21 juillet…

IMG_4413 Tamié.
Quelques jours après, je partais pour le stage d’En Calcat, où j’accueillais cette année 20 participants qui s’étaient fort bien répartis entre les formations classiques et l’atelier de musiques d’Israël… En souvenir du roi David, les ateliers de chants et psaumes avaient eux aussi une couleur sémitique ; enfin j’ai risqué pour la première fois une « veillée hébraïque », qu’une stagiaire a ainsi commenté :

« On connaissait Maguy jouant, Maguy chantant… mais on ne connaissait pas Maguy dansant ! » …De fait, un petit bac sur le vocabulaire biblique fut entrecoupé de danses joyeuses – une magnifique détente de groupe !

Quelques semaines plus tard, un autre participant m’écrivait spontanément :

« Ma petite réflexion après ces quelques jours… Comme à chaque fois une aventure indissociablement musicale, humaine et spirituelle. » J’ose mettre en vis-à-vis, tout aussi indissociablement pour moi :
musicale / création
humaine / incarnation
spirituelle / résurrection » (J. L.)

Dans ma boîte aux lettres aussi, aux jours de la rentrée, ce joli mot que tout citharistes pourrait je crois s’approprier : « Ma cithare bouillonne d’impatience de reprendre le rythme d’avant les vacances… » (G. B.)

Tout cithariste, sauf peut-être ces 22 Suisses qui, mi-septembre, ont participé à l’atelier « Affiner son accompagnement » : ils avaient tant bûché le doc préparatoire, que j’ai été surprise de les entendre si bien réussir dès le matin à jouer les accords moins fort que la mélodie… Pour moi, c’était un enchantement par rapport à ce que j’entends d’ordinaire ! Mais le croirez-vous ? Le soir, ils étaient épuisés comme je vois rarement des stagiaires épuisés, tant il leur a fallu de concentration pour parvenir à ce degré de qualité… N’empêche, le prof ne rêve que de pouvoir renouveler l’expérience, en France ou ailleurs…

Autres infos, autres émotions… en octobre !

Posté le lundi 23 septembre 2019 dans Actualités