Au rayon Morceaux…

Qui n’a un jour rêvé de jouer sur son psaltérion 12×7, La colombe aux ailes d’argent ? Composition personnelle datant de 1991, à écouter dans l’album Psaltérion, chemin de paix ou en audio téléchargeable à l’unité… et à déguster m’a-ton dit souvent comme « la première pièce de grande musique pour notre instrument » !

Après 27 ans, voici enfin la même colombe – jusqu’ici manuscrite – désormais informatisée et de ce fait – qui sait ? peut-être un cran moins difficile que dans le passé… D’autant que à présent, beaucoup savent jouer des 5 doigts !

Partition disponible à l’unité, ou (manuscrite) dans le recueil Psaltérion, chemin de paix – niveau 4 – 12 accords indispensables.

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Mater amabilis : transcription pour cithare solo d’un aria inspiré de W.A. Mozart, tout naturellement gracieux et cantabile sur nos cordes ; adaptée à la crèche, ou à toute fête mariale. Partition de niveau 2, différente de la version vocale publiée dans la revue cithare et harmonie (n° 111).

Au rayon Audios À l’unité :

Al-mishkabi biqqashti èt shè-ahabi nafshi (« J’ai cherché celui que mon cœur aime ») : mélodie de Christoph Uehlinger, adaptation M. Gérentet – audio extrait du CD Kinodies 1 – Disponible uniquement en téléchargement.

(Partition de niveau 3 disponible à l’unité, ou dans le recueil Kinodies 2.)

Posté le jeudi 27 décembre 2018 dans Actualités, Dernières mises en ligne

Dans une étable obscure : Noël de Michael Praetorius, tellement représentatif de l’intimité de la crèche, qu’il a fait le tour du monde… Point de texte ici ; mais en quelques notes et quelques accords, Tout est dit de l’intensité du mystère qui se joue dans la nuit de Bethléem !

(Partition disponible à l’unité (MC 30), ou dans le recueil Jeunes pousses – Niveau 2.
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Pièce pour guitare, de Niccolo Paganini : chronologiquement, la première de ces pièces composées pour luth, que je me sois aventurée à adapter pour la cithare. A écouter même si vous n’êtes pas fan de baroque, car ici le rythme ternaire confère un caractère tout autre sur nos cordes…

On notera peut-être la sonorité particulière de l’instrument : mon premier psaltérion 12×7, de 1988, récemment restauré avec succès… L’on commence même à supputer que le contreplaqué utilisé à l’époque était supérieur à ce qui est actuellement sur le marché…

(Partition disponible à l’unité (MC 58), ou dans le recueil Premiers pas – Niveau 1.
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Posté le lundi 24 décembre 2018 dans Actualités, Audios et vidéos du mois

Alors que je rentre tout juste d’une prestation Chant et cithare dans un EHPAD Habitat et humanisme, et que nous voici à quelques heures de Noël, me revient à l’esprit – un peu comme chaque année – l’inoubliable histoire d’une grande cithariste, qui avait été invitée avec son instrument, pour animer le réveillon des Petits frères des pauvres.

La prestation s’inscrivait au registre des bonnes œuvres, tout comme le service rendu ce soir-là par les très nombreux bénévoles pour l’acheminement des quelque 200 convives, puis leur restauration :
mais indépendamment de tout aspect lucratif, Dame Cithariste se faisait un plaisir et un honneur de tenir en pareille circonstance le rôle de saltimbanque… trop heureuse de pouvoir apporter à ce public sans doute peu averti, une petite note de paix et d’intériorité ! …Ainsi donc la voici sur place, à l’heure des derniers préparatifs, toute occupée à installer et accorder son instrument.

Pour 200 personnes, elle avait naturellement pris la précaution de demander une sonorisation, et RV était fixé avec le technicien 20 minutes avant le coup d’envoi, pour les indispensables réglages…

Voici en effet le technicien… mais d’un seul coup, surgissent également une flûte à bec, et – pire que tout – un accordéon, tout aussi officiellement invités que la cithare à animer le réveillon des Petits frères des pauvres… tandis que le responsable ne cachait pas sa satisfaction d’avoir déniché cette année-là la bagatelle de 3 instruments !

Je vous laisse deviner la mine consternée et déconfite de votre Dame Cithariste : adieu, paix et intériorité ! Il allait falloir composer avec tout ce beau monde… et d’urgence, improviser un répertoire commun…

Le salut nous vint de ce que l’accordéoniste était fort débutant, et ne savait jouer que la mélodie de Stille Nacht, à condition que l’on ne parte pas troppo presto…. Quand à la flûte à bec, elle dut se fondre dans le groupe, car je n’en garde aucun souvenir particulier…

Et ma foi, Dame Cithariste découvrit ce soir-là qu’une mélodie à l’accordéon, + des accords à la cithare sonorisée, c’est du plus bel effet, et ça se défend très bien pour un réveillon…

Espérons surtout qu’elle découvrit, au travers de cette aventure insolite, le vrai sens de l’humilité de Noël, et s’engagea pour de bon dans cette voie où l’enfant-Dieu marcha le premier !

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Paix et joie – Création et © Maguy Gérentet

Meilleurs vœux à tous, citharistes et amis…

Autres infos, autres émotions en janvier…

Posté le dimanche 23 décembre 2018 dans Actualités

Si vous permettez, je reviens une fois encore sur mes chères Kinodies (CDs de musique d’Israël à la cithare) : d’abord pour souligner cette opportunité de les commander sur clé USB – à saisir dans les 3 semaines – pour diversifier vos cadeaux de fin d’année…

…Mais surtout, pour sourire avec vous d’une charmante rumeur qui me parvient d’Italie via la Suisse : la légende court joyeusement que, si la prise de son est si réussie, c’est que l’enregistrement 2018 aurait été réalisé sur le psaltérium de Luca Panetti…

Eh bien non – et je me dois d’expliquer pourquoi…

Il faut savoir qu’en studio, l’excès de résonances qui induit un surcroît de vibrations, peut devenir très vite un casse-tête ingérable, surtout les jours de basse-pression, où tout vibre à 150%… Or certaines des pièces à enregistrer étaient d’une haute technicité, sans compter que les dièses surélevés pour m’offrir un minimum de repérage par le relief, rendent les gestes encore plus délicats.

C’est ainsi que, pour ne pas me retrouver dans une situation inextricable, j’avais fait le choix de tout enregistrer sur… le psaltérion en carbone d’En Calcat ! La dizaine de micros et la compétence du technicien ont fait le reste – et il n’y a rien à regretter, n’est-ce pas !

Je me réjouis de ce que plusieurs citharistes venus en stage ou en leçons ces derniers mois, aient comme découvert, en me regardant jouer, l’importance de l’appui des doigts inactifs sur les cordes, pour assumer les passages difficiles ; et quand je dis découvert, je veux vraiment parler d’une prise de conscience étonnée qu’il s’agit d’un contact effectif et non d’une vague présence à proximité… Pour les intéressés, le progrès technique qui s’en est suivi a été immédiat et est considérable – un vrai bond en avant !

Alors amis citharistes, plutôt que d’attendre les cas d’extrême difficultés, ne vaudrait-il pas mieux suivre mon conseil dès vos premiers pas en cithare… Que de peines vous seraient ainsi épargnées !

Autres infos, autres émotions en décembre…

Posté le mercredi 21 novembre 2018 dans Actualités

Pièce pour guitare, de Niccolo Paganini : chronologiquement, la première de ces pièces composées pour luth, que je me sois aventurée à adapter pour la cithare. A écouter même si vous n’êtes pas fan de baroque, car ici le rythme ternaire confère un caractère tout autre sur nos cordes…

On notera peut-être la sonorité particulière de l’instrument : mon premier psaltérion 12×7, de 1988, récemment restauré avec succès… L’on commence même à supputer que le contreplaqué utilisé à l’époque était supérieur à ce qui est actuellement sur le marché…

(Partition disponible à l’unité (MC 58), ou dans le recueil Premiers pas – Niveau 1.
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Je vous propose… Wo die Nordseewellen : petite croisière (Sur les flôts de la Mer du Nord)… Histoire de ne jamais oublier que notre cithare si charmante, fut d’abord instrument du folklore austro-bavarois !

(Partition disponible à l’unité, et dans le recueil Cithare austro-bavaroise – Niveau 3).

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Posté le mardi 20 novembre 2018 dans Actualités, Audios et vidéos du mois