Partitions de cithare :

  • • Grande musique à la cithare, que la transcription instrumentale de la canzone « Bist du bei mir » attribuée à J.S. Bach : je précise que frère Patrice m’avait confié une 1ère mise en œuvre, trop éloignée toutefois des fabuleuses harmonies de l’original… et il m’aura fallu plusieurs lustres pour m’en approcher moi-même ! Partition disponible à l’unité – niveau 5 – 12 accords indispensables.
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  • • Accessible à tous : une berceuse d’Auvergne, dont la musique bien balancée s’avère beaucoup plus intéressante que le texte, franchement démodé… Partition de niveau 2, disponible à l’unité (et prochainement dans le recueil Cithare en berceau).
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  • • Bonne occasion de rappeler la charmante Berceuse de Mozart – anciennement publiée dans le recueil « 2e Cycle », et disponible à l’unité – Partition de niveau 2.

Posté le jeudi 19 mars 2020 dans Actualités

A l’aube de ce printemps qui pour un certain nombre d’entre nous va nous narguer depuis l’extérieur, je suis plus que jamais résolue à vous partager les heureux événements du moment…
Le premier, c’est d’avoir retrouvé au stage de février une cithariste qui y était venue pour la première fois en 2019, sans rien connaître de la musique… Je l’avais vue ramer pendant les trois jours sur mon recueil Sol-cithare (conçu pour apprendre les notes en même temps que l’instrument), sans rien pouvoir faire d’autre que de l’encourager ; mais j’avoue qu’en la voyant repartir je n’aurais pas donné cher de son avenir musical, du moins si elle ne se rapprochait pas d’autres citharistes ou professeurs…

Première surprise : elle se réinscrit en 2020 ; et stupéfaction : elle s’est tellement passionnée pour la cithare, que travaillant assidument une heure par jour elle a absorbé non seulement Sol-cithare, mais encore les deux autres recueils que je préconise aux débutants ! Juste quelques passages à reprendre rythmiquement, sans trop de peine grâce à son bon sens musical… mais dans l’ensemble, c’est tout à fait prodigieux !

…Je ne les compte plus, les néophytes qui se sont mis en route avec cette méthode spécifique et ont atteint les plus haut niveaux – au point qu’on ne puisse plus les distinguer des musiciens de longue date… Mais là, j’avoue que les conditions sont vraiment hors du commun ! Ainsi je ne le dirai jamais assez : avec Sol-cithare, n’hésitez plus à débuter la cithare, et même la musique… mais plutôt quand même, sans négliger les cours…
Moi aussi je travaille assidument et avec bonheur, sur mon prochain recueil qui sera consacré aux Berceuses . Et je peux déjà attester que c’est un univers fascinant, aussi bien par les œuvres des grands compositeurs que par les traditionnels populaires… Outre les procédés d’écriture – dont la mise en parallèle est tout à fait passionnante – il me plaît de vous partager un constat étonnant : l’auriez-vous cru ? toutes les berceuses sont écrites en mode majeur ! Quelle douce lumière entoure les berceaux !
Enfin comment ne pas rappeler que la boutique Maguy Cithare est ouverte pour vous aider à occuper vos longues soirées de printemps… Et surtout ne manquez pas l’audio du mois : petit cadeau à mes amis internautes, plus conséquent qu’à l’ordinaire…

Autres infos, autres émotions en avril…

Posté le mercredi 18 mars 2020 dans Actualités

Pour réjouir plus particulièrement les amis internautes en ces temps difficiles, j’ai décidé d’offrir en audio du mois l’un des titres de mon dernier album Perles de cithare… Qualité sonore évidemment supérieure ! A travers cet « Ave Maria » d’Arcadet, on devinera quelle supplication monte vers le Ciel….

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Notre Père « pro fidele » : l’audio de ce mois est une composition vocale personnelle datant de 2018 – année où était officiellement modifiée la traduction française du Pater noster… De même que cette mélodie – par sa simplicité et son caractère modal – se voulait compagne de tous les fidèles, elle pourrait devenir aussi l’humble soutien de ce carême 2020…..

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Posté le lundi 16 mars 2020 dans Actualités, Audios et vidéos du mois

Je puise les scoops de ce mois dans les courriers riches et variés de ma messagerie… Et curieusement, ils sont pour cette fois d’origine monastique !

Une carmélite me raconte :

« Nous avons beaucoup pensé à toi en fêtant le jubilé de Diamant (60 ans de profession) d’une sœur de la communauté. Car nous lui avons fait un beau « spectacle » avec le poème “ Dites-moi les Anges ”.
« Trois sœurs chantaient (l’une Dieu et les deux autres les anges) pendant que je jouais de la cithare. Quatre sœurs mimaient les scènes de l’Evangile, et une autre faisait en ombres chinoises toutes les parties sur la Passion.
« Toutes les sœurs étaient déguisées et il y avait un décor, sobre mais très expressif. Cela a été vraiment très beau ! »
Je sais depuis longtemps que les fêtes dans les monastères sont grandioses, mais là j’avoue qu’un tel récit m’enchante, et fera rêver – je pense – tous ceux qui connaissent le poème retenu par les sœurs… On aurait aimé être la petite souris sous le canapé… et en tant que cithariste, on aimerait avoir des chanteurs, acteurs, techniciens et décorateurs, pour faire de même !

Dans un autre ordre, une cistercienne m’écrit :

« Il me faut apprendre la cithare à une sœur de la communauté arrivé depuis peu… et je ne sais plus par quel bout m’y prendre… Elle sait jouer d’autres instruments,  mais se plaint de n’avoir qu’un an de solfège…
« Je lui ai passé ta méthode, et lui ai dit d’apprendre à tirer les cordes avec les 5 doigts de la main droite, en les positionnant comme écrits sur les partitions… Que me conseillerais-tu ? »
Je répercute ces questions car les réponses qu’elles appellent en concernent plus d’un je pense :
« Un an de solfège suffit bien pour qui connaît toutes les notes de la clé de sol, à condition que quelqu’un l’aide et la contrôle au niveau rythmique.
« Par contre ne pas l’obliger à démarrer avec 5 doigts – ou du moins vérifier d’abord si “ elle a le pont ” (c’est-à-dire, la force de jouer effectivement avec les 5). Si elle ne l’a pas, 3 doigts suffisent.
« J’éviterais d’employer le verbe “ tirer ” les cordes, car ça ne va pas l’aider à jouer en buté. Insister sur le mouvement latéral, chaque doigt heurtant la corde voisine.
« Pour les morceaux, commencer impérativement par des morceaux où les deux mains sont dissociées : Piécettes – mais on en trouve aussi dans Berthier, Godard, Jeux et joies… Après une quinzaine de pièces de ce type, elle devrait pouvoir commencer avec les mains simultanées : 1er cycle, chorals…

Enfin un frère bénédictin – frère Columba, pour ne pas le nommer :

« La messe dominicale du 23 février à En Calcat sera relayée sur France 2, ce qui n’était pas arrivé depuis 30 ans !
« On m’a demandé d’accompagner le psaume (chanté à deux voix) à la cithare, ce qui fera connaître l’instrument.
« Juste avant la messe, il y aura une petite présentation de la communauté, et des images de l’atelier ont été prises. »
Avec nos frères luthiers et l’ensemble de la communauté, je me réjouis de cet événement, et je me fais un plaisir de le signaler à nos internautes qui ne connaîtraient pas encore ce haut lieu de la liturgie et de la cithare !

Autres infos, autres émotions en mars…

Posté le mercredi 19 février 2020 dans Actualités

Dirigeons-nous tout droit au rayon Morceaux, pour signaler la publication d’un nouveau recueil intitulé Kinodies 3 – qui comme Kinodies 1 et 2 est consacré à la musique hébraïque. Il contient 9 transcriptions pour cithare, dont la plupart figurent dans les CDs du même nom : certaines issus de la tradition juive, d’autres des Chants de psaumes et de cithare ; les uns et les autres publiés en version simplifiée par rapport à leur enregistrement…

Régal en perspective pour les fans de musiques d’Israël !

A commander en ligne, ou en imprimant le bon de commande spécifique aux recueils de morceaux…

Posté le lundi 17 février 2020 dans Actualités